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erulelya
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Mar 30 Mai 2017 - 16:43
Merci a vous deux @shun et @araignée j'avais parlé de cette problématique sur la première page, et j'osais pas radoter.

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Aëlloon
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Mer 31 Mai 2017 - 23:32
Réputation du message : 100% (1 vote)
Pareil, entièrement d'accord avec la définition faite par @Shun :
j'ai spécifié dans mon avant-dernier message qu'il s'agissait d'un ajout "spécial maternité", ce qui n'exclut absolument pas les réalités vécues par les femmes non-mères, qu'elles soient cisgenre ou pas, et qu'elles soient non-mères par choix ou pas.

Les femmes-trans, par exemple, sont avant tout femmes à mes yeux, et je me trompe peut-être, n'étant pas à leur place, mais je pense que c'est leur faire injure que de les considérer d'abord voire uniquement comme trans au lieu de les considérer d'abord comme femmes, voire (de préférence) uniquement comme femmes.

Les femmes sont multiples, diverses et différentes, et les réduire à une seule définition est la première et la pire des discriminations que l'on puisse leur faire subir.

En tant qu'agent de sécurité évènementielle (=spectacles, concerts etc), qui a donc été chargée de palpations de sécurité (car on ne dit pas "fouilles", terme réservé à la police/gendarmerie et autres organes d'Etat), j'ai eu à effectuer certaines desdites palpations sur des femmes qui étaient absolument ravies d'êtres reconnues comme telles parce que ne rentrant pas dans les normes que le patriarcat tente sempiternellement de nous imposer.

Comme des femmes trans, ou des femmes cis n'ayant pas un corps normé et que mes collègues ne parvenaient pas à identifier en tant que femmes au premier coup d'œil.

Combien de fois ai-je reçu des " Oh merci !!! J'en ai tellement marre qu'on me prenne pour un mec !!! ", avec des yeux humides tant ils étaient remplis à ras bord de gratitude.

Je n'oublierais jamais leurs regards, c'est la plus belle et la plus grande des reconnaissances que j'ai jamais eue dans ce métier.

Donc cela dit, je pense que la maternité est l'une situation où le patriarcat s'exprime le plus dans toute sa criante horreur, je pense que ça doit également être le cas en situation de prostitution ou en situation de parcours de transition, par exemple.

Il existe des points névralgiques, des situations dans lesquelles le sexisme est encore plus écrasant et où son évidence se manifeste de façon absolument indéniable, ce en quoi je rejoins totalement les commentaires d'@Erulelya concernant les projections faites par les adultes sur les enfants: il s'agit bien de constats objectifs, réellement validés par des études solides.

Et en tant que mère d'un bébé de sept mois (bientôt huit), je sais d'expérience à quel point il est difficile, par exemple, de trouver des vêtements non-genrés.

On se farcit systématiquement du bleu pour les petits garçons et du rose pour les petites filles, des matières solides pour les petits garçons, et des matières beaucoup plus fragiles pour les petites filles, et ça commence dès la naissance.

Donc c'est bien une réalité, à laquelle il est extrêmement difficile d'échapper (à moins d'être hyper riche ou de coudre tous les vêtements soi-même, truc qu'évidemment tu n'as pas le temps de faire quand tu es maman solo).

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Dihya
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Ven 2 Juin 2017 - 15:49
Je suis plongée dans la lecture du "deuxième sexe" de Simone de Beauvoir, je me dis que sa vision des choses reste très intéressante à l'heure actuelle quant ce qu'est être une femme...
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Aëlloon
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Sam 3 Juin 2017 - 0:31
Alors ça va probablement faire halluciner certaines d'entre vous, mais je ne l'ai pas lu (enfin pas fini car pas le temps, trop de trucs à lire ^^)... :dents

Par contre, j'ai lu Mémoires d'une jeune fille rangée quand j'étais ado ou jeune adulte, et ce livre m'a beaucoup marquée.

Notamment dans sa précision pour décrire la façon dont on nous apprend à ne pas nous regarder, ne pas nous connaître, porter un regard pudique/puritain/désexualisant sur notre propre corps, comment on nous apprend à ignorer nos désirs, à les mépriser, à les refouler...

Comme on nous apprend à réserver notre côté sexuel aux autres et aux hommes en premier lieu, et comment on nous dépossède de notre sexualité et donc d'une part immense de notre personnalité en tant qu'individue.

Ça a été un enseignement profond, riche, qui a résonné et résonne encore dans tous mes choix personnels.

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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Jeu 13 Juil 2017 - 9:43
http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20170712.OBS2015/on-a-retrouve-l-etude-citee-par-despentes-sur-les-filles-les-garcons-et-les-yaourts-sales.html

Des adultes font manger des yaourts salés à des enfants : cela nous en dit beaucoup sur l'intériorisation des stéréotypes de genre par les petites filles.
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Reiko
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auto-gynéphile auto-érotisme et filles féministes radicales

le Sam 5 Aoû 2017 - 19:19
mon troisième posting sur mon livre-online parle de s'aimer d'aimer son propre corps et comment y prendre soin

une semaine et demi  je lis sans arrêt le blog 'Gender Trender', lu près de 7 essais et mille commentaires, j'ai lu cet essai et ses 569 commentaires son lien est plus bas


Two Kinds of Male-to-Female Transsexuals

The classification system of MtF transsexuals that we believe to be correct was
developed by the psychologist Ray Blanchard in a series of studies conducted at
the Clarke Institute of Psychiatry in Toronto and published between 1985 and
1995. (Blanchard’s relevant oeuvre includes more than 20 articles; we provide
only a summary of his conclusions.) Blanchard’s studies reported data on hundreds
of transsexual males (that is, males who hoped to become or had become
women), as well as other individuals who were male with respect to birth sex
and did not desire sex reassignment surgery, but who sometimes presented
themselves, or thought of themselves, as female. Participants in these studies were
representative of gender patients in Canada, and were probably also quite similar to
patients seen in the United States and Western Europe. Blanchard’s goal was to
make sense out of the diversity of patients that gender clinics saw.

With respect to sexual orientation, Blanchard studied four groups of seemingly
diverse male participants: homosexual (entirely attracted to other males),
bisexual, heterosexual, and asexual. In three key studies, Blanchard (1985, 1988,
1989a) showed that homosexual transsexuals were different in a number of
respects from members of the three other groups, and that members of the latter
groups did not differ much among themselves.These differences included age
of presentation at the gender clinic, history of childhood femininity, and most
importantly, history of erotic arousal in association with cross-dressing and
crossgender fantasy.These findings supported the division of MtF transsexualism into
two types: homosexual and nonhomosexual. Blanchard’s work provided a
parsimonious and compelling taxonomy for the apparent sexual diversity among MtF
transsexuals, reducing the four types of MtF transsexuals to two fundamentally
distinct subtypes

Autogynephilic Male-to-Female Transsexualism
 
Arguably, Blanchard’s most important contribution was recognizing and elaborating
the phenomenon that united the three nonhomosexual transsexual subtypes:
autogynephilia. Autogynephilia is “a male’s propensity to be attracted to
the thought or image of himself as a woman” (Blanchard 2005)

Bailey, J. Michael.
Triea, Kiira.
Perspectives in Biology and Medicine, Volume 50, Number 4, Autumn
2007, pp. 521-534 (Article)


What many transgender activists don't want you to know and why you should know anyway

GallusMag est une femme féministes radicales qui a des connaissances vastes sur l'informatique sur la psychologie humaine sur le corps humain et sur les sociétés humaines, elle est multi-langues anglais et scandinave et elle est la seule propriétaire et modératrice de ce blog populaire

je connais la théorie de Ray Blanchard et supportée par la psychologue Anne Lawrence et les deux thérapeutes qui ont écrit cette compilation et d'une minorité de psychologues à travers le monde

en fait l'auto-gynéphylie est un type d'auto-érotisme et ces deux états sont en fait très santé parce que la personne s'aime et à cause elle prendra mieux soin de son corps et qu'elle vivra heureuse en les sociétés humaines

à mainte reprise les femmes radicales partout sur ce blog ont répondu aux hommes en colère qui se disent femmes, elles leurs ont dit 'vous pouvez vous féminiser comme vous voulez mais que vous le fassiez comme mâle humain donc homme ou garçon vous ne serez jamais des femelles humaines', j'ai toujours été d'accord à ce qu'elles leurs disent et je promeus ce droit depuis très longtemps  


Dernière édition par Reiko le Sam 5 Aoû 2017 - 19:39, édité 1 fois (Raison : mettre mots phrase en italique)

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Claire G.
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Sam 5 Aoû 2017 - 19:56
Moi je ne suis pas d'accord avec ce qu'elles disent, mais absolument pas du tout. Et je pense par ailleurs que l'autogynéphilie (qui n'est pas un concept venant de féministes radicales mais bel et bien d'experts en transexualisme, maladie déclarée inexistante par l'OMS, donc d'experts en rien) ne sert qu'à justifier le pouvoir qu'avaient ces experts sur les personnes qu'ils diagnostiquaient comme atteintes de la dite maladie (maladie qui n'existe pas).

Je pense que la position des ces experts par rapport à leurs patients était proche de celle de gourou par rapport à leurs adeptes au sein d'une secte, et je trouve malheureux que des féministes utilisent la littérature produite par des experts dans une maladie qui n'existe pas.

Les mêmes experts à l'époque considéraient d'ailleurs aussi l'homosexualité comme une maladie et la traitaient avec des méthodes très douteuses(électrochocs entre autres).

A quant la justification de la transphobie par les travaux de Mengele, je demande ?

Parce que l'agressivité c'est pas très bien, et parce qu'en plus elle écrit bien mieux que moi je te renvoie à ce travail de Julia Serano sur ce sujet (et parce qu'il me semble que tu lis l'anglais)

https://medium.com/@juliaserano/debunking-trans-women-are-not-women-arguments-85fd5ab0e19c

en particulier ses écrits sur l'autogypéphilie et pourquoi faire l'apologie de ce concept c'est pas très très bien (elle évoque le transexualisme dedans parce qu'il me semble que ce texte a été écrit avant que cette maladie mentale cesse d'en être une)

http://www.juliaserano.com/av/Serano-CaseAgainstAutogynephilia.pdf


Dernière édition par Claire G. le Sam 5 Aoû 2017 - 20:36, édité 1 fois

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Reiko
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Sam 5 Aoû 2017 - 20:32
j'ai pensé une semaine avant de poster ce message, je le jugeais trop violent mais important de montrer le blog de GallusMag (erreur je lis son blog plus 2 semaines)

aussi cet essai sur les quatre sexualités des femmes transgenres

je ne crois pas que Ray Blanchard et les trois autres psychologues voulaient faire du mal aux femmes transgenre, il a pris le mot auto-gynéphilie parce que ce mot fait partie du jargon universitaire

j'écris plus le mot auto-érotisme parce que ce mot note plus un état sain

un garçon à la capacité d'affiner son corps s'il le sait et son choix à y faire est sain et vient d'un sentiment profond pour qu'il soit heureux en sa société animale

je lis un huitième essai en ce moment et je vous reviendrai ici à propos d'un message de GallusMag à une maman qui a perdu sa petite fille au puissant lobby du transsexualisme

ajout édition

merci @ClaireG, je vais arrêter le huitième de GallusMag et lire celui de Julia Serano, j'ai acheté son titre Whipping girl 30$ CAN, pas encore lu

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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Jeu 24 Aoû 2017 - 0:18
Que pensez-vous de Daniela Muscato? c'est une femme transe militante pour l'athéisme. Ce qui est très troublant c'est qu'elle ne se donne aucune apparence "féminine". Je dois dire que j'ai quand même été choqué par sa photo et son commentaire qui dit que si on pense qu'il n'est pas une femme, parce-que son apparence ne rentre pas dans le cadre de ce que notre mental attend voir d'une femme, notre description de ce qu'est une femme est étroite d'esprit, anti-féministe et bigote" alors qu'on la voit avec une barbe normal. Ici l'image dont je parle.

je sais pas ce que vous en pensez, mais ça me chiffonne beaucoup et je ne suis pas d'accord.
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Aëlloon
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Jeu 24 Aoû 2017 - 4:09
Ce qui me parait intéressant dans ce débat, c'est qu'au final, il y a quand même cette grande question de:

1/ Les femmes biologiquement désignées comme telles, et qui se débrouillent comme elles peuvent avec cette assignation, qu'elles soient d'accord ou pas avec, et il me parait important de dire que  ces femmes doivent être respectées et entendues,

2/ Les femmes biologiquement non reconnues comme telles, et qui elles aussi se débrouillent comme elles peuvent avec cette très injuste assignation (attention ça ne veut pas dire que les autres l'ont bien mérité) et doivent également être respectées et entendues.

Peu importe que nous nous sentons femmes avec des cheveux longs, ou des barbes, poils ou pas poils.

Chacune est libre d'être reconnue, quelque soit sa façon de ressentir sa féminité.

La féminité est multiple: respectons nous en nous respectant les unes et les autres.

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Reiko
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Sam 26 Aoû 2017 - 8:05
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tous hommes vont aux toilettes des hommes même s'ils ressemblent comme des femmes

comme ces femmes montrent à comment aller aux urinoire en jupes et en robes ci-dessous

There is nothing wrong with feminized men using the appropriate male restroom GallusMag

un homme est un mâle humain et il le sera toujours

une femme est une femelle humaine et elle le sera toujours

c'est important que nous gardions 'homme et mâle' et 'femme et femelle' comme synonymes parce que ça facilite les idées et les discussions

aussi les femmes ont le droit d'avoir des traits masculins et les femmes ont le droit de demander une ordonnance de la testostérone mais elles seront toujours des femmes

les hommes ont le droit d'avoir des traits féminins et les hommes ont le droit de demander un anti-androgène mais ils seront toujours des hommes

cette visibilité et cette honnêteté sont les idées les plus gentilles pour notre société

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Nurja
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Sam 26 Aoû 2017 - 15:42
Réputation du message : 100% (2 votes)
L'article, c’est moi qui graisse a écrit:Dès la naissance, et l’identification de l’appartenance à une classe de sexe qui a lieu à ce moment, la plupart des personnes de sexe féminin apprennent à être passives, soumises, faibles et nourricières, alors que la plupart des gens de sexe masculin apprennent à être actifs, dominants, forts et agressifs. Ce système de valeurs et de processus d’inculcation et de socialisation est ce que désigne une féministe radicale par le mot « genre ». Dans cette perspective, on voit bien ce en quoi le genre est critiquable et oppressif, puisqu’il limite les possibilités des gens, hommes comme femmes, et affirme la supériorité des hommes sur les femmes. Ainsi, l’objectif de la féministe radicale est d’abolir le genre tout à fait, de cesser de caser les gens dans des boîtes roses et bleues. Elle voudra plutôt favoriser le développement de la personnalité et des goûts de chaque individu, sans égard à l’influence coercitive de ce système de valeurs socialement institué.

Toutefois, cette opinion sur la nature du genre est mal acceptée par ceux et celles qui éprouvent le genre comme en quelque manière interne et inné, plutôt que comme entièrement construit socialement et imposé de l’extérieur. Ces personnes contestent non seulement le caractère entièrement construit du genre, elles rejettent aussi l’analyse féministe radicale de sa nature intrinsèquement hiérarchique et à deux positions. Selon ce point de vue – que je vais appeler, pour simplifier, la perspective féministe queer du genre – ce qui rend oppressif le fonctionnement du genre n’est pas qu’il est socialement construit et imposé de façon coercitive ; le problème est plutôt la prévalence de l’idée qu’il n’existe que deux genres.
Dans cette optique, les humains des deux sexes seraient libérés si nous reconnaissions que, tout en étant une facette interne, innée, essentielle de nos identités, le genre existe en plus de configurations parmi lesquelles choisir que simplement ceux de « femme » ou d’« homme ». [...]

Un mantra souvent répété par les partisans de ce point de vue est que « le genre n’est pas binaire ; c’est un spectre ». Ce que ce point de vue implique est que nous n’avons pas besoin d’en finir avec les cases roses et bleues ; nous avons simplement besoin de reconnaître qu’il existe beaucoup plus de cases que simplement celles-là.

Je vous invite vraiment à lire tout l'article (sinon, je vais quasi tout copier-coller).

Il me semble qu'un des postulats de ce forum est que l'essentialisme est proscrit. Partant de là, j'avoue ne pas comprendre comment nous pouvons accepter que des personnes se décrivent comme non binaires ou trans alors que  cela repose sur une vision essentialiste du genre (de l'identité de genre). Ou plus exactement, je ne comprends pas pourquoi nous n’avons pas le droit de remettre la théorie queer (avec le non binarisme et le transactivisme) en question. Pourquoi ne pouvons-nous pas débattre de ce sur quoi repose l’idéologie trans ? A chaque fois que je parle d’essentialisme, on me répond que je suis transphobe ou que je ne peux pas comprendre. Jamais aucun argument pour me montrer que, non, l’idéologie trans n’est pas essentialiste.

Depuis déjà plusieurs années, nous n'avons plus la possibilité d'interroger le transactivisme. Dès que nous essayons de le faire, les accusations de transphobie pleuvent. Dès que nous remettons en question ce sur quoi repose la « non binarité » ou le fait d’être trans, nous sommes accusées de silencier des personnes dominées. Sauf que non.

Alors oui, sans doute que parmi les personnes qui se disent non binaires ou trans, il y en a tout plein qui sont "de bonne foi". Mais en quoi la présence de personnes de bonne foi doit-elle nous empêcher de remettre en question l'idéologie sur lequel tout cela repose ?
C’est comme si le fait qu’il existe certains hommes qui se comportent correctement devrait nous interdire de questionner le patriarcat et nous faire nier les soucis du sexisme.


Je me rends bien compte que je suis en train de lancer un gros pavé dans la mare, mais n’est-il pas temps que nous ouvrions les yeux sur la vase qui est en train d’envahir cette mare?

Le transactivisme fait disparaître la possibilité de réellement questionner le patriarcat en prétendant que le fait d’être homme ou femme est quelque chose d’interne et de choisi. Sauf qu’on ne choisit pas une oppression. Pas plus que je ne peux choisir d’être noire, un homme ne peut pas choisir d’être une femme.

Il est d’ailleurs amusant de constater que les personnes qui se disent femmes trans revendiquent le droit de porter des talons, du maquillage ou de la lingerie et pas du tout de torcher le cul des gosses ou de se taper tout le ménage.
Amusant également que sur toutes les personnes non trans avec qui j’ai discuté, pas une ne m’ait dit se sentir une identité de femme (ou d’homme). Toutes me disent, « oui, je suis femme (homme) parce que mon anatomie fait que je suis femme (homme) et que la conséquence de cette anatomie a eu une influence sur mon éducation ». Est-ce réellement possible que seule les personnes trans aient une identité (féminine ou masculine) interne ? Ou est-ce que juste, cette « identité de genre » n’est pas interne, mais une construction sociale dont il faudrait pouvoir sortir ? Merde, je ne suis pas plus ou moins femme parce que je me maquille (ou pas), que je bricole (ou pas), etc. etc.

Nous sommes en train de nous faire enfumer (et de nous faire entuber par la même occasion).  Quand je dis nous, je parle également de certaines personnes qui, aujourd’hui se décrivent comme non-binaire ou trans. A force d’entendre des histoires de personnes qui transitionnent parce qu’elles aimaient des activités censées être de l’autre genre, on peut être amené.e à se dire que peut-être notre malaise vient qu’on a été mégenrée à la naissance plutôt que de se rendre compte que le souci est que la société telle qu’elle est avec son sexisme nous maltraite et que c’est donc normal que nous ne nous y sentions pas bien.
- La théorie queer rend impossible la lutte collective pour plus d’égalité vu qu’elle présente l’identité comme un choix individuel.
- Le transactivisme rend de plus en plus compliqué d’avoir des lieux réellement non mixtes (des lois sont passées notamment aux USA et UK pour obliger de laisser l’accès des endroits pour femme à toute personne se disant femme) or ces lieux sont essentiels au militantisme (histoire notamment que ceux à qui profitent le système actuel ne soient pas présents dans nos réflexions sur comment changer ce système et le rendre plus égalitaire. Parce que s’ils sont présents, ils vont penser à leurs intérêts et donc empêcher le changement)
- Dans le monde, des lesbiennes et des homosexuels se retrouvent avec un super choix : transitionner ou mourir (peine de mort). Nous, féministes, nous sommes battues et nous battons encore pour que cesse l’horreur de l’excision. Pourquoi accepterions-nous qu’elle réapparaisse sous une autre forme ? J’ai appris que des fillettes de 9 ans subissaient une chirurgie de réassignation ! Vous le sentez, le problème ?
- Des hommes se disent femmes et les institutions se retrouvent obligées d’accepter leur manière de se définir avec comme résultat des hommes qui infiltrent les refuges pour femmes battues et qui y commettent viols et autres agressions. D’autres, quand ils sont condamnés utilisent ce subterfuge pour quitter la prison pour hommes et aller dans celle pour femmes où ils ont un panel de femmes à agresser à leur disposition.

Je ne souhaite blesser personne. En même temps, je souhaite vraiment que nous puissions questionner l’idéologie queer et le transactivisme. Et prendre des situations personnelles pour empêcher un questionnement politique, c’est un souci, non ? Pourtant, nous sommes plusieurs à nous auto-censurer depuis des mois et quand on oublie de s’autocensurer sur le sujet, nous sommes rappelées à l’ordre. Avertissement pour transphobie ou, plus souvent,  positionnement de certaines membres pour rappeler que l’identité de genre est individuelle et que c’est qqch qu’on ne peut questionner. Sauf que, justement, ce sont des idées qu’il est d’autant plus important de questionner qu’elles ne tiennent pas la route quand on les analyse avec un esprit critique.

Dans l’idéologie queer, il y a notamment l’idée que toute pratique sexuelle hors norme devrait être acceptée et que si elle ne l’est pas, c’est parce que les méchants dominants ne l’acceptent pas. Sauf que dans ces pratiques hors normes, le BDSM, la pornographie, la prostitution, la pédosexualité sont présentées comme de simples préférences, un peu « kinky » sans doute, mais qui devraient être acceptées tout autant que l’hétérosexualité ou l’homosexualité. Suis-je la seule à voir le problème ?
Dans le transactivisme, il y a notamment le fait que des femmes n’aient plus le droit de se réunir en non-mixité ou d’avoir des toilettes uniquement pour elles. Quand je pense notamment à @Araignée (mais je connais d’autres personnes IRL) qui a un souci avec la vue d’un sexe d’homme, je vois trop bien le problème au fait que des urinoirs sont installés dans des sanitaires pour femmes puisque des « femmes trans » ont accès à ces toilettes. Mais euh, non !!!

Pour aller jusqu’au bout de ma pensée : je remets en question l’idée que les femmes (cis, sauf que perso « don’t call me cis ») oppriment les soi-disant « femmes trans ». Je pense, au contraire, que des hommes ont trouvé un artefact leur permettant de soi-disant inverser les positions et de se faire passer pour opprimés alors qu’ils sont dominants. Comme quand un sale type qui bat sa femme fait croire à l’extérieur qu’il est un « nice guy » et que c’est elle qui a un problème. Les dominants sont très forts pour « inverser les rôles » (se faire passer pour victime) et pour en plus nous culpabiliser et nous faire accepter leur point de vue. Je sais de quoi je parle puisque pendant plus d’un an, j’ai été convaincue que je devais être une mauvaise personne si j’avais un souci avec l’idéologie trans (et queer).
Nous nous retrouvons à penser que « le discours féministe est hijacké par le discours transexuel, et plus spécifiquement le discours des femmes trans. » tout en n’osant pas aborder la question par peur de blesser des personnes qui n’ont pourtant pas de souci à nous opprimer. Nous nous retrouvons muselées vu qu’on ne  peut plus nommer la différence entre femmes et femmes transsexuelles. Parler de « femme enceinte » serait oppressif ! Tout comme parler de clitoris ou de règles vu que cela exclu les « femmes trans ». Saut que merde ! C’est vachement important de pouvoir parler entre femmes du clitoris, de tout ce qu’il peut nous apporter. Cette semaine encore, j’ai eu droit (par des femmes pas spécialement féministes) à des théories que « certaines femmes sont vaginales » ou que « l’orgasme, c’est via le coït ». Euh… En fait, les « femmes trans » et surtout le transactivisme sont en train de faire disparaître les femmes (pour les lesbiennes, c’est déjà fait) des discours militants et politiques.

Ne pas pouvoir nommer les choses, c’est ne pas pouvoir les réfléchir. Les « femmes trans » ont aujourd’hui accès, dans pas mal de pays aux espaces non-mixtes (les toilettes notamment, mais aussi les vestiaires ou les dortoirs). Vu que la rhétorique actuelle est que toute personne se disant femme est femme et qu’on n’a pas le droit de remettre cette parole en question, vous voyez le souci ?
Le transactivisme récupère aussi des pratiques traditionnelles (comme les hijas en Inde) pour nous dire « vous voyez, ça existe partout , il faut donner le droit à ces personnes d’exister comme elles se sentent. Sauf que les personnes concernées par ces pratiques tradionnelles ne sont pas d’accord, qu’on leur impose une transidentité dont elles ne veulent pas. Les hijas ne se sentent majoritairement et traditionnellement pas femmes, mais hommes. Et ils se travestissent notamment pour permettre aux hommes homosexuels qui ne l’assument pas de vivre leur homosexualité. Alors, merde, ouvrons les yeux.
Bref, il y a utilisation de différentes cultures par le transactivisme pour valider leur idéologie. Et comme nous ne sommes pas nécessairement très au point par rapport à ces différentes cultures nous n’osons pas questionner la lecture trans qui en est faite.
Par exemple, les Amérindiens qui avaient 3 genres…

D’abord, parler des Amérindiens ne veut pas dire grand-chose, il y avait bcp de groupes différents qui n’avaient pas un fonctionnement identique, il faudrait donc déjà savoir de quels groupes il est exactement question pour voir si ce qui est dit fait sens ou pas.
Ensuite, est-ce que cela démontre qu’il existe plus que deux genres naturels ou que cela dit que comme le genre est une construction culturelle, d’une culture à l’autre, il existe un nombre différent de cases dans lesquelles sont placées les personnes ?
Enfin, en quoi cela permet-il de dire que les personnes avaient une identité de genre innée/interne ?

Se dire que la question est morte dès le départ, c’est s’empêcher de réfléchir et c’est quand même vachement triste sur un forum dont la vocation est justement de pouvoir discuter et réfléchir. Surtout que des ressources pour pouvoir en discuter existent. Ce n’est pas anodin que toutes les fois où une question est posée, elle soit close soit en disant « transphobie » soit en disant « tu ne peux pas comprendre, c’est personnel ». Si ? C’est triste de ne pas pouvoir examiner sur le forum les différents arguments contradictoires sur un sujet (ici transactivisme) pour approfondir notre opinion.

Je cherche depuis plus de deux ans des arguments, des faits qui viendraient contredire mon hypothèse que la question trans repose sur l’essentialisme. Après toutes les recherches que j’ai faites, tout le temps passé à lire, à questionner, à chercher des éléments qui viendraient invalider mon hypothèse (trans = essentialisme, toujours), je n’en ai trouvé aucun. Je considère que mon hypothèse est donc valable jusqu’au jour où une personne me donnera un contre-exemple (ou que j’en trouverai un).

J’avais arrêté de lire « c’est quoi être une femme » tant cela m’était insupportable de ne pas pouvoir pointer que nous sommes en plein 1984 où le sens des mots est transformé pour leur faire dire l’inverse de ce qu’ils disent normalement. J’ai repris avec le post de michekhen. Pour répondre à sa question, pour moi, quoi qu’en dise la personne concernée Daniela Muscato est un homme.  Pas parce qu’il a une barbe, mais parce qu’il a un pénis et qu’il a eu l’éducation que reçoivent les hommes (les dominants). Non, ce n’est pas ma définition de ce qu’est une femme qui est caduque, c’est ce qu’il essaie de nous faire croire (et qu’il parvient à faire croire de manière assez répandue. Enfin, lui et tous les autres transactivistes)

Je ne suis pas souvent d’accord avec reiko, mais quand il écrit « un homme est un mâle humain et il le sera toujours », je ne peux que plussoyer.

Je suis consciente que mon post est beaucoup trop long (et qu’il est malgré tout incomplet).
J’en suis désolée et j’espère que vous prendrez le temps de la lire jusqu’au bout. Et d’être honnête avec vous-mêmes.

RAPPEL : Il s'agit de mon avis personnel, je ne représente que moi-même.


Dernière édition par Nurja le Sam 26 Aoû 2017 - 16:02, édité 1 fois (Raison : correction d'une balise)

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Dihya
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Sam 26 Aoû 2017 - 15:53
Bravo @Nurja :calin: :calin: :calin:
Tu es vraiment forte, tu as toute mon affection et mon soutien.
Fuck patriarchy. :brocoli:
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Sam 26 Aoû 2017 - 17:50
Je suis d'accord avec Nurja, moi aussi je trouve que c'est terrible de ne pas pouvoir questionner le sujet du transactivisme sur un forum féministe. Je fait la distinction entre un individu et la politique d'une société.
Depuis que je m'intéresse au féminisme j'ai découvert l'étendue des problèmes nous concernant et je comprends comment le transactivisme nous nuit de diverses façons.
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Sam 26 Aoû 2017 - 21:55
Excusez-moi, mais pour vous c'est quoi le transactivisme? Jusque là j'ai toujours eu l'impression qu'il y a une certaine pluralité politique de positions parfois même contradictoires au sein des mouvements trans, du coup j'aimerai bien savoir ce que vous regroupez par ce terme.
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Araignée
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Sam 26 Aoû 2017 - 22:37
Réputation du message : 100% (1 vote)
Quand je pense notamment à @Araignée (mais je connais d’autres personnes IRL) qui a un souci avec la vue d’un sexe d’homme, je vois trop bien le problème au fait que des urinoirs sont installés dans des sanitaires pour femmes puisque des « femmes trans » ont accès à ces toilettes.
Oui, j'ai la phobie des pénis. Mais de la même manière que je suis opposée aux gens qui tuent des araignées sur le prétexte de leur phobie, je m'oppose à ce que ma phobie soit utilisée pour rejeter les femmes trans. (Et puis c'est pas compliqué de mettre des WC normaux pour tout le monde et bannir définitivement les urinoirs, qui sont une insulte au droit à la pudeur et à l'intimité.)


D'autre part, j'ai vraiment du mal à voir en quoi les femmes trans, qui sont systématiquement frappées, insultées et même tuées, puissent être vues comme des dominantes...

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michekhen
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Sam 26 Aoû 2017 - 23:35
Pour moi le transactivisme est le militantisme (des fois payé même) des personnes transes très active sur le net, parfois virulentes voir violentes. Elles sont influentes sur les jeunes qui regardent leurs canals youtube.
Il y a des lobbys transes aussi qui s’immiscent dans les plannings familiaux et qui offrent des bourses aux étudiants pour faire des études sur le genre. En Nouvelle-Zélande une centre d’accueil pour femmes violées est menacé d'un procès pour refuser d'employer une personne transefemme. Les lesbiennes sont accusés de transfobie pour refuser de considérer une relation sexuelle avec une transe femme.
Voilà un exemple de ce que je nomme du transactivisme.
Les personnes transes ont en effet des positions idéologiques différentes parfois contradictoires et heureusement.
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Reiko
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Les filles non-conformes

le Dim 27 Aoû 2017 - 0:29
La version française est à la prochaine boîte de citation

GallusMag a écrit:
August 3, 2013: 4:23
First of all I apologize for the vetting. We have gotten some bizarre trolls and fakes here- including a fake mother of a fake transgender child who started a whole fake blog about it! “Transwoman” and Men’s Rights Activist Valerie Keefe posted impersonating as a detransitioning FTM asking for help on Dirt’s blog. Etc. Etc. So, sorry about that. One of the not-fun parts of moderating this blog is outing the male trolls and imposters.

Second, if you “screwed up” by perpetrating internalized misogyny in relating to women including your daughter, you are no more “guilty” than every single woman on the planet. You did not make your daughter embrace the trans trend. It is not your fault. Trans trending is a huge conservative counter-cultural movement enabled by the feminist backlash (“war on women”) and the popularization of cosmetic medicine in an industry whose profit margin is increasingly based in products marketed as “lifestyle” treatments for healthy consumers instead of products that resolve or control disease pathology.

As for “screwing up in how I say things” here on this blog: you aren’t. You are doing just fine. I appreciate you sharing your thoughts and experiences. Please don’t worry about that.

OK back to your situation and questions. Many many female transitioners (FTM) stop taking testosterone. I’ll go so far as to say (anecdotally) at least 50%. Possibly more. Generally this is not framed as “detransition” or “regret”. Very few people are strong enough psychologically to actually view belief systems that were once very important to them as complete failures. Instead, most of us accommodate our past lives into our new ones by framing them as important learning experiences or waystations on our “journey”. We see this when people exit religious cults. Most people who join religious cults eventually leave. Yet they largely frame their previous (now rejected) indoctrination as a valuable personal lesson and experience that they “had to go through” to get to the other side. Only a small minority takes it upon themselves to debunk the exited subculture or warn others.

For the vast number of female transgenders who stop “treatment” this generally looks like “I have realized I am genderqueer and not male”. This also allows women to retain ties to their friends and social support systems who are likely also trans or gender-embracing. Many if not most transgender females end up stopping “T” but the ones who end up also stopping genderism are those who learn about the radical feminist critique of gender, or those who as Bev Jo outlined above, are lesbian and re-engage with the lesbian subculture and lesbian feminist politic.

Female transgenders “transition” to try to escape the female lot. Some are lesbian or naturally femininity-nonperforming women seeking escape from constant daily marginalization. These women “stand out” in public for their whole lives pre-transition, and are targeted, surveiled, and harassed daily. Others are heterosexual feminine women who want romantic/sexual relationships with men on an equal basis, which is not possible for feminine women since “femininity” in women is the performance of subjugation. As “transmen” these women are free to express traits coded feminine while maintaining equality and dignity as “not female”.

A minority of male transitioners embrace transgenderism to try to escape harassment based on being gender-nonconforming males- usually gay males who failed masculinity (the performance of domination) in childhood. Otherwise, most male transitioners are heterosexual sexual fetishists or “autogynephiles” who exercise a sexual compulsion (like flashers on the subway) to force bystanders to participate in their sexual kink (In this case experiencing themselves as a sexualized pseudofemale object). Most male detransitioners are gay men, religious conversions, or – largely- those who decide that transgendering to “female” is an option that interferes with the privilege accorded to them as male.

Medical gender afficianados say that “Testosterone adds but Estrogen does not subtract”. Testosterone adds (body hair, bone growth, voice change, male-pattern baldness) but estrogen does not subtract (body hair, bone growth, voice change, male-pattern baldness). What this means for detransitioners is that men can socially detransition instantly, even after SRS or FFS. “It took me years to pass as female but only 48 hours to undo it” – post SRS and FFS gay male transgender now injecting testosterone biweekly after “living as a woman” for 15 years.

Detransitioning for females is not so easy, as many of the changes caused by testosterone (“testosterone adds but estrogen does not subtract”) are permanent. (An interesting note- as high profile as male “transgender children” are in the media, the majority of children who have received puberty suppression drugs followed by cross-sex hormone treatments are female.)

Long story short (?) there is at least a 50/50 chance your daughter will stop taking testosterone.
Request to readers: could you please post links to detransitioner blogs here? Would be helpful. Also I would like to add a detransitioner resource list to my blogroll.

La version française a écrit:
Premièrement pardonne moi de te brusquer. Nous avons eu ici des trolls bizarres- incluant une fausse maman d'un faux enfant transgenre, elle a créé un faux blog sur les enfants transsexuels ! La trans femme et activiste pour le droit des hommes Valérie Keefe postait en tant que faux FTM qui détransitait demandant de l'aide sur le blog de Dirt. Ect. Ect. Donc, désolée pour ça. Une partie non-amusante de modérer ce blog est de bannir les trolls mâles et les imposteurs.

Secondement, si tu as gaffé en continuant un sexisme intériorisé contre toutes les femmes incluant contre ta fille, tu n'es pas plus coupable que toutes les femmes sur la planète. Tu n'as pas poussé ta fille à embrasser la manie transsexuelle. Ce n'est pas de ta faute. La popularité transsexuelle a été formé par un immense contre-mouvement pour handicaper le mouvement féministe (la guerre contre les femmes) et aussi par les industries cosmétique pharmaceutique et chirurgicale

À propos que 'je dis les mauvais mots' sur ce blog, c'est faux. Tu dis les idées très bien. J'apprécie que t'avances tes idées et tes expériences. Je t'en prie ne t'inquiète pas.

Ok on retourne sur ta situation avec ta fille et tes questions. Beaucoup beaucoup de FTM arrêtent de prendre la testostérone. Je dirai même 50% arrêtent de prendre la testostérone. Possiblement plus. À vrai dire ce stoppe n'est pas nommé 'détransition' ou 'regret'. Très peu de gens sont forts psychologiquement d'admettre qu'ils qu'elles ont échouées une perte de temps phénoménal. À place, la plupart s'accommodent à se dire que leur transition n'est qu'une expérience qui a été nécessaire à passer pour leur vie. On voit ça parmi les cultes religieux. La majorité des transsexuels laissent tomber le culte du transsexualisme. Par contre ils elles encadrent leur aventure en la transsexualité comme une expérience importante à passer en leur vie. Une petite minorité rejette cette expérience comme nécessaire et avertissent toutes.

La vaste majorité des femelles transsexuelles qui ont stoppé le traitement testostérone ont réalisé que c'était stupide de ce dire mâle humain et elles ont stoppé pour renouer avec leurs sœurs hétérosexuelles et homosexuelles, les filles et les femmes à travers le monde ont un système filet qui les protège physiquement et psychologiquement et aussi elles ont compris les idées et les politiques des lesbiennes les vraies comme Bev jo

Les femelles transsexuelles transitionnent pour s'échapper d'être femelle. Quelques unes sont des lesbiennes ou celles qui ne peuvent pas être féminine transitionnent pour ne plus être marginalisées à tous les jours. Ces femmes masculines font tâches en publique et toute leur vie, avant de prendre la testostérone elles sont ciblées et policées par les citoyennes et les citoyens. Les autres sont des femmes féminines hétérosexuelles qui veulent des relations romantiques ou sexuelles avec des hommes en une base égale, qui n'est pas possible parce qu'être féminine est d'être soumise selon les sociétés occidentales. En tant que trans hommes ces femmes pensent être libres à exprimer les codes de féminité tout en gardant leur égalité et dignité parce qu'elles ne sont plus des femelles humaines, selon elles.

Une minorité de mâles transsexuels embrassent le transsexualisme pour s'échapper des injures constantes à cause qu'ils n'ont pas l'air masculin et à cause qu'ils échouent les performances de dominations depuis leur enfance. Mais la majorité des mâles transsexuels sont des hétérosexuels féticheurs ou autogynéphiles qui forcent les citoyennes et les citoyens à voir et à accepter leur tic sexuel (comme les pervers impudeurs nus dans les métros), en ce cas ils s'expérimentent en tant que pseudo femelle un objet sexualisé. La plupart des mâles qui détransitionnent sont des hommes gays qu'au final ils acceptent être des mâles et le reste qui détransitionnent sont des mâles qui veulent regagner leurs privilèges de dominant.

Les officiers médicaux sur le sexe disent "la testostérone ajoute mais les œstrogènes ne soustraient pas. La testostérone ajoute des poils masculins de la matière osseuse de la matière cartilagineux à la voix et donne la calvitie masculine mais les œstrogènes n'enlève pas la voix grave les poils masculins les couches osseuses et la calvitie masculine. Cela veut dire que les hommes peuvent détransiter instantanément même après une vagino-plastie ou après une chirurgie de féminisation faciale. "Ça m'a pris des années pour que je passe en tant que femelle humaine mais seulement 48 heures à défaire ma transition" témoignage d'un mâle qui est redevenu un homme après avoir vécu comme une femme pendant 15 années.

Détransitionner pour les femelles n'est pas facile, parce que beaucoup de changements causés par la testostérone sont permanents. Une note interessante est que les petits garçons qui transitionnent sont médiatisés mais l'écrasante majorité des enfants qui reçoivent un traitement anti-hormonaux sont des filles.

Raccourcir une longue histoire, il y a 50% de chance que ta fille va arrêter de prendre la testostérone.
Une requête aux lectrices: pouvez vous publier des liens vers des blogs des détransitionneurs ici sur mon blog- GallusMag

GallusMag fait erreur, toutes caractéristiques secondaires sont maintenues par les hormones sexuelles la testostérone la progestérone et les œstrogènes et aussi les phyto-œstrogènes et sont réversibles quand l'hormone de cause est à zéro en le sang, alors courage aux filles et aux garçons qui n'aiment pas leurs traits sexuelles ou qui veulent détransiter, lisez les témoignages de Violet Irène et de contradikshun et autres détransitionneuses par des liens ici et là sur le fil de Violet Irène

à vrai dire aussi

2/3 des garçons au Japon aiment la féminité et 2/3 des garçons au Japon féminisent leur corps par leurs propres mains et réussissent

2/3 des filles en Angleterre au Canada en France et aux États-Unis aiment la masculinité et la moitié de leur population ont approché des médecins pour leurs demander la testostérone, la moitié de la population de ces filles ont réussi à avoir leur ordonnance de testostérone, seulement un garçon ou un homme sur 100 (1/3 de la population masculine demandent) réussissent à avoir une prescription d'un anti-androgène et c'est là que la société devient loufoque

les filles transitionnent parce qu'elles veulent avoir accès à une relation romantique ou sexuelle avec des hommes gays croyant qu'ils sont plus jolis et plus gentils et dont c'est véridique, elles veulent des hommes qui aiment la masculinité qui aiment être masculin qui aiment leur propre corps et qui y prennent soins, elles ne veulent pas des hommes hétérosexuels qui se donnent malhonnêtement une allure masculine et qu'en fait leur image masculine fausse (ils n'aiment pas leur corps masculin et cela les rend paresseux à y prendre soins, leur image se détériore petit à petit) parce qu'ils veulent seulement entrer (dans tous les sens du mot) dans le corps des filles

fils qui touchent les filles et les garçons non-conformes sur les forums GenderTrender et transsexualisme du doctissimo

Violet Irène explique avec optimiste à redevenir femme

Comment s'hormoner soi-même

Double hormonaux thérapie

contradikshun conte avec humour son redenir-féminine

Binder dangereux et photo triste

michekhen a très raison, la population des filles et des garçons qui veulent changer leur corps s'est multipliée par 100 parce que la conscience des filles et des garçons est arrivée à un 'breaking point'

Nurja je commence à lire ton pavé et le texte de ton lien cette minute et après je commence à écrire deux messages importants ça va me prendre près d'une semaine


Dernière édition par Reiko le Dim 27 Aoû 2017 - 0:52, édité 2 fois

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Un petit récit coloré optimiste à comment un garçon peut se féminiser avec ses mains La vie des silverfish

Ma série colorée Une fille au pays des garçons menus

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Dihya
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le genre

le Dim 27 Aoû 2017 - 0:34
« Gender here is a matter of dominance, not difference. »
(Le genre ici est une affaire de domination, non de différence.)
Catherine MacKinnon, « Desire and power », in trad. française de Feminism Unmodified, Le
Féminisme irréductible, op. cit., p. 108.
« The difference is that men have power and women do not. »
La différence est que les hommes ont le pouvoir, et que les femmes ne l'ont pas.
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Nurja
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Dim 27 Aoû 2017 - 1:30
En une phrase, le transactivisme, c'est un mouvement idéologique qui change la manière dont on comprend les choses et qui nous impose sa manière de voir les choses. Au point d'en arriver, par exemple à définir (expliquer , décrire)
- une femme comme personne non porteuse d'une prostate (*)
- le vagin comme le trou avant
- le pénis d'1 MtF comme un "strapoff" (un gode qui n'a pas besoin d'un "baudrier"

Le transactivism, c'est ce qui fait qu'aujourd'hui dans les plannings familials, dans les ONG... le fait qu'un homme se dise femme ne peut plus être remis en question, qu'on accepte sans sourciller que le type dont michekken partageait la photo se dise femme (et qu'on trouve que les personnes qui ont souci sont celles qui disent "euh non).

Enfin, c'est aussi le fait que peu de personnes osent en parler publiquement parce que c'est un lobby puissant.

* Je pense notamment à un magazine pour teenagers qui parle de l'anatomie des femmes en titrant le dessin comme "anatomie des personnes qui n'ont pas de prostate" (et en oubliant le clitoris, mais bon, c'est un détail, l'idée était de dire du bien de la sodomie). Je voulais retrouver l'image, mais je ne sais plus où je l'ai vue.

edit : Photo retrouvée
https://i11.servimg.com/u/f11/17/52/19/75/0010.jpg
choquant non qu'une femme soit définie comme ça.

edit 2 : https://tradfem.wordpress.com/2017/08/12/au-sujet-de-limportance-de-la-categorie-de-sexe/
article qui montre les conséquences de ce qui se passe


Dernière édition par Nurja le Dim 27 Aoû 2017 - 2:05, édité 1 fois

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michekhen
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Dim 27 Aoû 2017 - 1:41
le magasine dont tu parles était l'édition pour jeunes du magasine Vogue, c'est  lisible ici;
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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Lun 28 Aoû 2017 - 21:36
michekhen a écrit:Pour moi le transactivisme est le militantisme (des fois payé même) des personnes transes très active sur le net, parfois virulentes voir violentes. Elles sont  influentes sur les jeunes qui regardent leurs canals youtube.
Il y a des lobbys transes aussi qui s’immiscent dans les plannings familiaux et qui offrent des bourses aux étudiants pour faire des études sur le genre. En Nouvelle-Zélande une centre d’accueil pour femmes violées est menacé d'un procès pour refuser d'employer une personne transefemme. Les lesbiennes sont accusés de transfobie pour refuser de considérer une relation sexuelle avec une transe femme.
Voilà un exemple de ce que je nomme du transactivisme.  
Les personnes transes ont en effet des positions idéologiques différentes parfois contradictoires et heureusement.


Mince, moi je touche que dalle de la part de ce lobby surpuissant ... Quelqu'un a leur adresse mail que je réclame des arriérés sur plusieurs années, ça m'arrangerait bien..

Tu oublies dans ta liste le fait qu'il y a aussi des transeufemmeuh qui sur internet osent s'opposer avec virulence et violence dans leur propos à des féministes radicales qui publient des listes de transeufemmeuh avec leurs photos & adresses afin d'exposer au monde entier leur prétention imbécile, et les accusent en plus d'être transofobnes.

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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Lun 28 Aoû 2017 - 22:09
Je reste avec ma question : l'idéologie trans est-elle essentialiste ?

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Les garçons non-conformes blancs-américains

le Mar 29 Aoû 2017 - 6:07
Les garçons non-conformes blancs-américains

Dakota Kern 18 ans a battu une jeune fille noire 17 ans parce qu'elle l'a appelé 'dude' et une semain plus tard il a été battu par les membres de la famille de la jeune fille


La discussion sur la violence de et contre Dakota Kern sur Gender Trender

hé oui nous les garçons féminins ou non-conformes pouvons être violents

Nicole Maines est un acteur américain

un garçon non-conforme ou féminin inconnu

un travestis blanc-américain trentenaire qui a un joli minoi


Les filles féministes radicales conformes blanches-américaines

une lesbienne féministe séparatiste


Charlotte une féministe radicale séparatiste a été vendue à un ou deux hommes en Angleterre pour porter un enfant à chacun
Charlotte en français a écrit:
Le 20 mars 2015 à 3:21

Je suis contente à savoir qu'à tant qu'une enfant victime d'abus, femme-enfant, d'où j'ai survie 10 années d'abus, laissée avec deux enfants dont j'ai donné vie et élevé seule durant mon ex fêtait, donc je fais partie du patriarche. Je suis sûre que tous les trannies sont aussi victimes de cet état "patriarcal", d'après tout ils sont tellement super que tous les zhommes se mettent en ligne pour leurs demander en mariage pour les utiliser comme des juments pour se reproduire, ai-je raison les gars!?

Montrez moi un seul Mâle-à-trans qui ont donné naissance à un bébé après un viol comme moi je l'ai fait et après ils peuvent m'appeler un trou-de-cul patriarcal je suis - tête de fesse fantasmeurs

Charlotte a écrit:
March 20, 2015, 3:21

Im glad to know that as a child molestation victim, child bride, whom survived ten years of abuse, left with two kids that i birthed and raised alone while my ex partied, that *I* am a part of the patriarchy. I’m sure all trannies are just as easily victims of this “patriarchy”, after all they are such hot commodities the menz are all just lining up to marry them as children and get them to be personal brooding mares, am I right or what fellas!?

You show me just ONE m2t that gave birth to a rape baby like I did and they can tell me me what a patriarchal jerk I am – delusional fuck heads!

Heather Heyer une féministe a été assassinée par un homme un suprémaciste blanc durant la période des affrontements entre les sudistes contre les forces de l'ordre à cause le gouverneur de Virginie a donné l'ordre de descendre la statue du General Lee

les hommes blancs ont dit qu'elle n'était qu'une obèse et parasite du gouvernement à cause qu'elle était seule avec un enfant et qu'elle était sous l'aide sociale

les visages de ces jeunes femmes ajoutent aux visages des garçons féminins ou non-conformes

un nombre important de garçons blancs-américains réussissent à ressembler à leurs sœurs, beaucoup mangent sainement beaucoup ne fument pas et beaucoup n'ont pas peur d'avoir un suivi avec des hormones féminisantes

le même scénario avec les garçons de couleur à travers le monde africains et orientaux, voir sur le l'homosexualité au Japon

Nurja You-tube a effacé la vidéo de ''black' Babyradfem' et Oui l'idéologie trans des anglo-saxons et des francs-gaulois-gallo-romain est très très très essentialiste, les garçons de couleur non-conformes ne sont pas essentialistes tous admettent qu'ils sont des 'mâles différents'

c'est vraiment vraiment vraiment mieux pour vos garçons et vos hommes que vous les filles et les femmes n'acceptez pas leur dire qu'ils sont réellement des femmes dans des corps d'hommes, ils ont les muscles gonflés de glyco-protéines à cause qu'ils ont plus de 10000 nano-grammes de testostérone/litre de sang, ils ont la plupart des poils masculins bien fournis sur le visage et sur le corps à cause qu'ils ont la génétique et qu'ils ont plus de 10000 nano-grammes de testostérone/litre de sang, ce qui veut dire que leur cerveau a baigné dans du sang avec 10000 nano-grammes de testostérone/litre de sang

et aussi n'acceptez jamais leur dire qu'ils sont des femmes dans des corps d'hommes même s'ils prennent un anti-androgène et que là ils ont 150 nano-grammes de testostérone/litre de sang, à quel âge qu'ils ont commencé à prendre un anti-androgène, d'ailleurs très très très très très peu peu peu d'hommes français qui se disent femmes réussissent à avoir une thérapie anti-androgène parce que vos médecins haïssent ces hommes et parce que vos hommes français ne veulent pas perdre leur super érection

cet essai fait parti d'un triptyque

Les garçons non-conformes orientaux et autres de couleur sur la discussion 'L'homosexualité au Japon' sur féminisme fr-bb

les hommes qui pleurent parce qu'ils ne peuvent pas être joli parce qu'ils sont vieux (ils ont mal vécu puis mal vieilli) et qu'ils disent qu'aucun garçon ne peut être joli quand il est adulte, je dis 'wrong and 'eat shit' assholes' et je n'ai aucune sympathie pour eux, voir ce petit essai-images,

Les visages des petites personnes d'un âge sur mon livre-online ici sur féminisme fr-bb

alors les mâles humains ont le droit d'être graciles et kawaii et d'avoir moins de 150 nano-grammes de testostérone/ litre en leur sang, encouragez les à être cette image mais ne les acceptez jamais comme femmes, cette pensée est très très très sain pour  nos sociétés humaines

d'ailleurs les garçons chinois coréens vietnamiens et japonais qui se féminisent ne s'identifient jamais femmes à quiconque


Dernière édition par Reiko le Ven 6 Oct 2017 - 22:31, édité 1 fois

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Re: C'est quoi "être une femme" ?

le Mar 29 Aoû 2017 - 16:30
Réputation du message : 100% (1 vote)
Bon alors en vrac
Nurja a écrit:
il y a notamment l’idée que toute pratique sexuelle hors norme devrait être acceptée et que si elle ne l’est pas, c’est parce que les méchants dominants ne l’acceptent pas. Sauf que dans ces pratiques hors normes, le BDSM, la pornographie, la prostitution, la pédosexualité sont présentées comme de simples préférences,
Je comprend pas pourquoi tu met au meme plan le BDSM et le reste, qui relevent du crime, ni le rapport que ca a avec l'ideologie trans dont tu veux nous parler.

Nurja a écrit:Je reste avec ma question : l'idéologie trans est-elle essentialiste ?

Je pense que ta question est mal tournee, parce que tu oublie qu'il existe plusieures ideologie trans differente, comme il existe plusieurs ideologie feministes. Alors demander si L'Ideologie trans est essencialiste c'est reducteur, c'est la porte ouverte a tous les racourcis et les amalgames possible imaginable.

Tu parle de l'ideologie trans mais en fait ton post ne traite quasiment que des femmes trans. Qu'en est-il des hommes trans ?


Nurja a écrit:Cette semaine encore, j’ai eu droit (par des femmes pas spécialement féministes) à des théories que « certaines femmes sont vaginales » ou que « l’orgasme, c’est via le coït ». Euh… En fait, les « femmes trans » et surtout le transactivisme sont en train de faire disparaître les femmes (pour les lesbiennes, c’est déjà fait) des discours militants et politiques.

Je pense que la meconnaissance de son corps est du a une enorme propagande religieuse et patriarcale, et non a cause des personnes trans.


Nurja a écrit: je vois trop bien le problème au fait que des urinoirs sont installés dans des sanitaires pour femmes puisque des « femmes trans » ont accès à ces toilettes. Mais euh, non !!!
Nurja a écrit: Les « femmes trans » ont aujourd’hui accès, dans pas mal de pays aux espaces non-mixtes (les toilettes notamment, mais aussi les vestiaires ou les dortoirs).

Nurja a écrit:
Le transactivisme rend de plus en plus compliqué d’avoir des lieux réellement non mixtes (des lois sont passées notamment aux USA et UK pour obliger de laisser l’accès des endroits pour femme à toute personne se disant femme) or ces lieux sont essentiels au militantisme (histoire notamment que ceux à qui profitent le système actuel ne soient pas présents dans nos réflexions sur comment changer ce système et le rendre plus égalitaire. Parce que s’ils sont présents, ils vont penser à leurs intérêts et donc empêcher le changement)
- Dans le monde, des lesbiennes et des homosexuels se retrouvent avec un super choix : transitionner ou mourir (peine de mort). Nous, féministes, nous sommes battues et nous battons encore pour que cesse l’horreur de l’excision. Pourquoi accepterions-nous qu’elle réapparaisse sous une autre forme ? J’ai appris que des fillettes de 9 ans subissaient une chirurgie de réassignation ! Vous le sentez, le problème ?
- Des hommes se disent femmes et les institutions se retrouvent obligées d’accepter leur manière de se définir avec comme résultat des hommes qui infiltrent les refuges pour femmes battues et qui y commettent viols et autres agressions. D’autres, quand ils sont condamnés utilisent ce subterfuge pour quitter la prison pour hommes et aller dans celle pour femmes où ils ont un panel de femmes à agresser à leur disposition.

Tous ces derniers exemples sont a propos des lois et des institutions, qui ne sont en aucun cas representatif d'une realite sociale ( par ex ; le viol est interdit par la loi.) et qui ne sont pas non plus representatif du mouvement trans. Tout ces exemples pointent seulement du doigt comment les etats et les institutions peuvent recuperer un mouvement militant pour son propre compte, en le deformant si besoin. Les lois et les institutions ne sont pas representative du mouvement trans et des different courants qui le parcour.


Nurja a écrit:Vu que la rhétorique actuelle est que toute personne se disant femme est femme et qu’on n’a pas le droit de remettre cette parole en question, vous voyez le souci ?
Je crois que tu exageres beaucoup.

Nurja a écrit:Le transactivisme fait disparaître la possibilité de réellement questionner le patriarcat en prétendant que le fait d’être homme ou femme est quelque chose d’interne et de choisi. Sauf qu’on ne choisit pas une oppression. Pas plus que je ne peux choisir d’être noire, un homme ne peut pas choisir d’être une femme.
Non, ce n'est pas le transactivisme qui empeche de reelement questioner le patriarcat, c'est plutot le fait que le patriarcat est un enemi solide. On ne choisit pas une oppression, bien sur. Donc tu semple dire qu'en fait les femmes trans, elles, choisissent d'etre opprimee par la transphobie ? Sont-elles vraiment tres connes ? Ou y a t-il un probleme dans ton raisonenment ?

Tu as le sentiment que les militant trans sont en train de museler le mouvement feministe. J'ai l'impression que pour legitimer ton point de vue tu considere que l'ideologie trans = essencialiste = caca. Je pense qu'il y a potentiollement de l'essencialisme partout, meme dans le feminisme. Et tu dis toujours et toujours que trans=essencialiste, mais tu te repose seulement des exemples mainstream qui sont = '' j'adoooore le maquillage depuis que j'ai 4 ans donc j'ai decider de changer de sexe'' ou ''je reve depuis toujours de porter des talons auguilles donc je suis une femme''. Ca, c'est une partie du discours seulement, c'est la partie mainstream recuperee par le patriarcat qui, sous couvert d'ouverture d'esprit enfonce le clou de l'essencialisme. Mais c'est de la recuperation, c'est pas representatif du tout de L'Ideologie trans dont tu fais la critique.

Bon voila je reviendrais peut etre editer plus tard.

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