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Marie-Lou
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Lun 3 Juin 2013 - 14:40
Ok, je fais cela dans la semaine Smile
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Lubna
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Lun 3 Juin 2013 - 23:58
Moi aussi!!
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Marie-Lou
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 4 Juin 2013 - 14:44
Hop !

Je l'ai feuilleté vite fait, me semble qu'il est bien scanné. En cas de soucis, vous me le dites.
ko
Walkyrie⋅n
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 4 Juin 2013 - 14:52
le preview ne marche pas pour moi..
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Marie-Lou
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 4 Juin 2013 - 14:53
Télécharge-le, il est assez lourd (13Mo), vaut mieux l'ouvrir directement avec son lecteur pdf (je suppose que par preview, tu désignes le lecteur intégré à firefox ?)
ko
Walkyrie⋅n
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 4 Juin 2013 - 14:55
Ben je vais pas le télécharger, j'ai lu le bouquin, en fait^^. C'était juste pour refiler le lien à des gentes...(merci au fait!)
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l'elfe
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 4 Juin 2013 - 15:29
Super, merci pour le bouquin!

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Jezebel
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 4 Juin 2013 - 15:47
Merci Mary-lou!
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Elfvy
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 4 Juin 2013 - 15:55
Oui merci !!! Very Happy

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Si tu es neutre dans une situation d'injustice, tu as choisi le camp de l'oppresseur. - Desmond Tutu
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Jezebel
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 4 Juin 2013 - 17:22
Les connards de So foot ont prévu de nous dénoncer à l'éditeur et l'auteur à cause de la mise en ligne du scan de NCM.
Je ne sais pas où on se situe à ce niveau là et si c'est à prendre au sérieux mais je suggererais que ce pdf soit retiré pr l'instant?

(et faut vraiment qu'on fasse quelquec hose contre ces nuisibles)
Nos désirs font désordre
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 4 Juin 2013 - 18:25
Jezebel allez, moi j'espère encore. Un peu.

Jezebel a écrit:La reste du thread est déplacé ici

_________________
NDFD
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 4 Juin 2013 - 18:40
si on commence à mettre du connard en rouge c'est que la guerre est déclarée ^^
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Jezebel
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 4 Juin 2013 - 18:41
J'assume.
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 24 Sep 2013 - 14:06
Je voudrais revenir 3 secondes sur ce texte.

Un moment, il est écrit quelque chose comme "Margaret Mead aurait su qu'il y a des viols sur les îles Somoa, si elle avait discuté avec les hommes".

Nicole Claude-Mathieu insiste bien pour dire alors que les hommes possèdent un savoir que les femmes n'ont pas.

En fait, ça fait un certain temps que je me dis que quand les hommes se croient entre eux, ils balancent des trucs horribles sur les femmes, que jamais ils ne diraient devant elles. Comme si on ne devait pas trop savoir qu'ils nous haïssent (enfin, une partie d'entre eux, en tout cas, on va dire).

Mais je trouve qu'avec le développement d'internet... on commence à le voir... Car beaucoup d'hommes se sentent en sécurité sur des forums, qui sont en fait visibles par tous. Par exemple, si on va sur les sites/forums de "coaching en séduction". Ou mieux, les forums de clients de prostitution.

Comparez par exemple CA et CA
Astuce pour lire l'article du Monde:
Tapez le titre dans Google, cliquez sur le lien --> vous aurez l'article en entier. Marche pour tout article du Monde réservé aux abonné-e-s
Comparez les propos des clients quand ils se sentent "entre eux" (le tumblr) avec l'article du Monde (interrogé par un journaliste, propos publics)

J'ai vu un mec commenter le tumblr sur Facebook. Il a écrit :
Un abruti a écrit: Je dois t'accorder que ça ressemble au discours typique masculin d'après acte.
Je lui fais remarquer que bon... quand les féministes dénoncent les propos des hommes, on les dit haineuses... mais que là, les hommes (certains) admettent eux-mêmes qu'ils sont de gros connards...

Il me répond, croyant que je suis un homme :
Un abruti a écrit:Par discours masculin d'après acte, j'entends quand ces messieurs racontent leurs prouesses entre eux. Je ne prône pas ce genre d'attitude mais osez me dire que vous n'entendez pas ce genre de discours régulièrement dans la bouche de vos camarades. Et ça m'étonnerait franchement que vous leur remontiez les bretelles en leur pointant leur misogynie plutôt que de glousser avec eux...

Facile de faire la morale. Très facile.
Je trouve que c'est typique... Cet "entre soi" masculin... où un homme est censé glousser aux discours misogynes.

Bref vomi 

fin de la conversation, pour info:

moi a écrit: Mouhahaha ! ça, c'est la meilleure ! Je suis une FEMME. Et non, je n'entends pas ce discours dans la bouche de mes camarades. Normal : généralement les mecs essayent de ne pas montrer trop frontalement aux femmes qu'ils les prennent pour de la merde. C'est que quand ils sont entre eux qu'ils se lâchent vraiment (comme sur les forums de clients) ou bien quand ils "racontent leurs prouesses entre eux". Ça vous semble "normal"... c'est bien d'admettre sa misogynie.
Un AUTRE abruti a écrit:Euh, qu'on veuille défender le féminisme, soutenir les prostituées, toussa, je suis à fond pour, mais si on pouvait éviter le kink-shaming, ce serait pas mal aussi. Y'a des relations tout à fait saines et respectueuses où tu peux traiter ton/ta partenaire de sale chienne pendant/après le cul sans que ça soit misogyne, hein.

Et euh, hors de ça, le politiquement correct, ça me fait un peu chier aussi. J'aimerais qu'on puisse tous, autant homme que femme, parler cul crûment sans qu'on prenne ça pour une apologie de la rape culture.

(après oui hein les commentaires sonnent un peu bout de viande, j'en doute pas, mais c'est l'internet, en même temps, cet endroit où commenter transforme les gens en bêtes idiotes)

(sauf là)
Le premier abruti a écrit: ce discours de féministe haineuse et extrême me fait juste transparaître que tu pètes plus haut que ton cul. C'est vraiment ce genre d'attitude qui n'aide pas du tout votre cause. Enfin, je dis ça, je dis rien... à bon entendeur..
Moi a écrit: Beau inversement de la situation... On peut traiter les femmes de "sale chienne", les traiter de tous les noms sur des forums de clients, se vanter de les avoir martyriser (cf le tumblr) --> c'est normal, pas choquant.
Je relève que c'est *juste* ultra misogyne --> je suis haineuse et extrême. Bien, bien.
Assumez au moins votre machisme. Allez byebye les miso.
et ça c'est fini là, sinon j'allais m'énerver (et j'ai autre chose à faire)
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Tiffanny
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 24 Sep 2013 - 14:15
Je me demande si c'est seulement sur les forums où ils se croient entre eux. Ils ne sont pas idiots quand même ils savent bien qu'ils sont lus. Je me demande si ce n'est pas plutôt sur les forums où ils ne sont pas modérés du tout. Sur le forum féministe on croise des hommes qui tiennent des propos limites. Mais ils savent que s'ils disent trop clairement ce qu'ils pensent ils seront modérés alors ils y mettent des formes. Ceux qui n'y mettent pas de formes n'y restent pas longtemps à ce que j'ai constaté. Certains sexistes s'ils étaient restés sur le forum s'ils n'avaient pas été modérés le résultat au bout d'un moment n'aurait pas été plus ragoûtant que ce qui se dit sur les forums gérés par des machos.
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pierregr
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 24 Sep 2013 - 15:27
@Antisexisme, ces types sont écoeurants.

Extrait de l'article du Monde, je graisse

Tous condamnent avec virulence le proxénétisme et la traite des êtres humains. Mais à part Jean, ils estiment n'avoir rencontré que des femmes libres. "Bien sûr, je ne peux pas avoir de certitudes", relève François. Dans leur esprit, la contrainte est associée à de la maltraitance physique, jamais au besoin d'argent. D'ailleurs, l'idée que les prostituées ne feraient cela que pour gagner leur vie ne leur plaît pas.

"Il y a celles qui font ça pour des besoins d'argent et je ne me sens pas à l'aise avec elles (je dois sûrement culpabiliser) et les évite, écrit "Mas Reg". Et celles qui aiment le sexe et l'argent." "Antoine inconnu" a "la faiblesse de penser" que les "escorts" qu'il a rencontrées faisaient cela "à la fois par nécessité et également un peu par plaisir". Jean évoque une "escort" qui n'a que lui comme client et le contacte "lorsqu'elle a envie de sexe/tendresse ou d'argent".
Le lien pour l'accès à l'article complet

http://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&frm=1&source=web&cd=1&cad=rja&ved=0CDQQqQIwAA&url=http%3A%2F%2Fwww.lemonde.fr%2Fsociete%2Farticle%2F2013%2F09%2F17%2Fprostitution-des-clients-racontent-le-sexe-sans-fard-ni-seduction_3478917_3224.html&ei=T5RBUofBIIiO7AaCo4DYBw&usg=AFQjCNEVPhmNLTs6jCJKK3mw-ucX7aTIMw&sig2=1IYRjhdsDa4iMuKIz6RfNg
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 24 Sep 2013 - 20:48
Tiffanny a écrit:Je me demande si c'est seulement sur les forums où ils se croient entre eux. Ils ne sont pas idiots quand même ils savent bien qu'ils sont lus. Je me demande si ce n'est pas plutôt sur les forums où ils ne sont pas modérés du tout. Sur le forum féministe on croise des hommes qui tiennent des propos limites. Mais ils savent que s'ils disent trop clairement ce qu'ils pensent ils seront modérés alors ils y mettent des formes. Ceux qui n'y mettent pas de formes n'y restent pas longtemps à ce que j'ai constaté. Certains sexistes s'ils étaient restés sur le forum s'ils n'avaient pas été modérés le résultat au bout d'un moment n'aurait pas été plus ragoûtant que ce qui se dit sur les forums gérés par des machos.
Je sais pas... je pense qu'en effet le manque de modération joue, mais j'ai quand même l'impression que quand il y a un "entre soi" masculin, les mecs se lâchent !
Pas seulement sur les forums, mais aussi dans le presse ou les sites POUR les mecs (ex : JOOKS)
En fait je me dis que, oui, ils savent que c'est public, mais je ne sais pas s'ils l'ont forcément super bien intégré... C'est comme ce forum, qui est quand même super lu... Je pense pas que tout le monde a forcément ça très en tête quand iel l'écrit.

Après, le truc, c'est que souvent les sites non modérés sont aussi des lieux de l'entre soi masculin ! Ca va ensemble !

Dans les lieux plus mixtes, il y a certes aussi du sexisme (ici y compris Sad avec les trolls), mais j'ai l'impression qu'il est moins décomplexé, qu'il avance plus masqué (sauf quand c'est vraiment de très gros trolls... et encore, ils se cachent derrière le prétexte de l'"humour").

Après, je n'ai pas de certitude
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 24 Sep 2013 - 22:53
J'ai trouvé ce témoignage ici qui peut alimenté le débat
http://collectif-libertaire-antisexiste.fr.nf/
Je copie le texte car je n'arrive pas a faire un lien directe dessus.

Vous retourner ce regard

"Je suis une femme de 22 ans qui a vécu comme un homme pendant 3 ans et ai pris de la testostérone pendant un an et demi. J'en suis à mon septième mois de détransition, à ne plus prendre de T."

J'ai pris de la testostérone pour vous. Vous avez commencé à me sourire. Vous avez fait confiance à mon cœur comme si j'étais un petit-fils, vous avez fait confiance à mon intelligence comme si j'étais un Vrai Garçon qui avait grandi en osant poser des questions en classe au lieu de passer des heures après l'école à en chercher discrètement les réponses pour moi-même. Vous avez fait confiance à mes mains pour porter vos meubles dans le magasin d'aubaines où je travaillais. Vous avez fait confiance à mes intentions d’être plus fort, à mon instinct de protéger, à mon besoin de baiser, à mon droit à l'espace personnel. Vous avez fait confiance à mon arrogance et à ma démarche assurée. Vous avez détourné le regard du mien dans la rue. Vous avez arrêté de me dévisager. Des couples d'âge moyen ont souri à ma copine et moi.

À dix-neuf ans, j'ai découvert le mot «dysphorie» au sein d’un groupe d'activistes trans à l’université. La dysphorie expliquait mon humiliation d’être une femme. Elle expliquait pourquoi je sentais que j’avais le droit d’être traitée comme mon frère aîné l’avait été. Je n'étais pas libre de vivre comme je le voulais – sauf si j'étais un garçon. Être un homme a ouvert toutes les portes contre lesquelles je m’étais cogné la tête durant dix-huit ans. Après avoir vécu comme un homme pendant un an et demi, j'ai décidé de commencer à prendre des hormones puisque je recevais force soutien et encouragement quand je m’affirmais sous ce nouveau jour. Tout s’ajustait normalement et avait du sens, enfin. Un nouveau nom et un affichage plus visible de masculinité étaient mon passeport dans un monde où je me trouvais enfin sur un pied d'égalité. Dans ce monde plus radieux, je faisais partie de la majorité. Je n'avais plus à baisser les yeux de honte.

"Oh, n'est-il pas gentil d'acheter à son amie ce coffre en cèdre au magasin d’aubaines?"

C’est toujours à moi que le garçon apportait la facture.

"N'est-il pas courtois d’ouvrir la porte pour elle?"

Nos baisers dans le parc devenaient simplement mignons.

J'ai obtenu des emplois le jour même où j’entrais dans un établissement et me présentais comme dur à l’ouvrage.

J'étais innocent jusqu'à preuve du contraire, valeureux tant que je ne dérogeais pas à cette confiance.

Des hommes me serraient la main sans délicatesse et me regardaient face-à-face au lieu d’examiner tout mon corps. Le fait de me dévisager dans la rue était maintenant un signe de confrontation. Mon corps n'était plus un bien public.

On s'attendait de moi que j’exige des droits et que je protège mon propre territoire - il était masculin et digne de respect plutôt que trop sur la défensive. J'étais l'Américain typique, j'étais le garçon du Sud, j'étais un être entier avec des défauts qu’avaient tous les autres hommes. J'étais écouté et on m’allouait l'espace nécessaire pour rassembler mes pensées sans être interrompu ou voir ma réflexion détournée par une opinion plus qualifiée. J'étais l'expert de ma propre expérience. J'ai découvert le privilège masculin. L'herbe de l'autre côté était encore plus verte que ce que j'avais imaginé.

Il se peut que la transition n'ait pas été l'acte de rébellion que j’imaginais. J'avais résisté toute ma vie alors que j'admirais les jolies filles et que je m’asseyais les jambes écartées pour être plus à l'aise et que je suppliais ma mère de me laisser chercher mes vêtements dans la section des hommes. Plus précisément, la transition a été un acquiescement final. C'était la seule façon de rendre mon comportement normal. C'était une solution historiquement endossée par la psychiatrie.

Cela m’a donné un tel sentiment de soulagement de pouvoir pointer du doigt ma condition de transsexualité et de dire: «Regardez! Je suis né avec un défaut! C'est un problème physique/chimique/hormonal/du cerveau face auquel je ne peux rien faire.» C'était traitable; il y avait des médecins à voir, des médicaments à prendre, et une communauté de soutien. Mes proches m’ont affirmé qu'ils et elles «l’avaient toujours su». Des psychologues ont coché d’un air approbateur tous les symptômes énoncés au DSM-IV et m'ont diagnostiqué un Trouble de l’Identité Sexuelle.  Ma douleur avait un titre et un plan de traitement. Je pouvais parler avec une autorité qui ne faisait que rire avant la transition – au poste à essence, au téléphone, à la serveuse, au barman, à mon propriétaire. J'étais pris au sérieux par de parfaits inconnus au lieu d’attirer des regards ébahis, tel un extraterrestre dans un monde de familiarité. Pourquoi n'avais-je pas effectué cette transition plus tôt?

Quand je regarde dans le miroir, je vois une mise en abyme, une image dans une image. Je suis un produit de ma société, une réaction à vos critiques et vos encouragements, je suis une salle des miroirs reflétant vos incertitudes et vos insécurités. Je vois des yeux qui me renvoient des questions en guise de réponses. Je vois la honte d'être une gouine et l'exaltation d'être un garçon. Ma transition n'a pas été une décision imprudente ou une erreur – ça a été une réaction à ma société et à mon expérience, qui a abouti à une meilleure qualité de vie et m'a fourni le confort d'avoir des réponses et des solutions de rechange. Finalement, l'éveil au malajustement de vivre comme un homme m'a permis d'examiner mon sexe dans une perspective plus globale.

Quel est mon genre? Je m'identifie à mon sexe après avoir été repoussé par lui toute ma vie. Mon genre est que d'avoir une vulve a touché tous les aspects de mon existence, même quand j'ai renversé les rôles avec la perception qu’avaient les autres de mon corps. Mon genre est d'avoir découvert que je n'aime pas être raccord avec les gars: passer en tant qu’homme, parler couramment la langue macho, et que les gens présument que j’ai un pénis. En rendant mon sexe invisible, j'ai intériorisé la misogynie. Me conformer en tant qu’homme signifiait entendre le mot «viol» utilisé comme synonyme de domination, d'humiliation ou d’exercice de l'autorité – et ne pas être en mesure de dire quoi que ce soit, sans devenir incongru et déroutant pour mes pairs masculins. Ils ne pouvaient pas imaginer les souvenirs et les émotions que ce mot évoquait pour moi, mais je ne pouvais pas trouver de mots pour les interpeller à partir de n'importe quel autre perspective que celle d'une femme et de ma propre expérience personnelle. Être un homme signifiait se vanter de «cartonner» et écouter des versions sur-dramatisées des exploits sexuels fantasmés par mes collègues de travail. Cela signifiait rire aux manifestations de la misogynie qui saturait mon monde et en tirer profit. Être un homme signifie beaucoup plus que cela, mais cet aspect particulier était celui que je ne pouvais avaler, bien que j’aie essayé pendant trois ans au moyen d’une haine subconsciente de plus en plus profonde de mon sexe de naissance.

Mon genre est un effort pour atteindre et trouver une nouvelle optique d’observation de ma réalité de statut féminin. Femme et homme, féminin et masculin sont des expressions paradoxales, autoréférentielles et dotées de deux visages comme le dieu Janus. Les insuffisances du langage m'obligent à couler mon existence dans la phrase «Je n'ai pas de genre.» Je ne joue aucun rôle de genre à l'aveuglette mais avec une conscience et une observation minutieuse de chaque réaction.

Depuis que j’ai fait le choix de la détransition, je présente mon visage public en ressentant mon ambigüité.  Lorsque quelque chose d'aussi fondamental que notre sexe est incertain, c’est toute notre identité qui est mise en question. Beaucoup d'étrangers sont déroutés par ce point crucial, et je m’en aperçois toujours : ils ne sont pas réellement attentifs et me détestent d’avoir une apparence qui n'est pas aussi conviviale que celles auxquelles ils sont habitués. Leurs yeux scrutent inconfortablement mon visage, mon corps, mes paroles et mes gestes, à la recherche d’indices. Chaque mouvement que je fais n'est pas de mon propre chef, mais en réaction à une question que je préférerais ignorer. Ce n'est jamais la réponse claire qu'ils veulent. Ils peuvent oublier que je n'ai jamais demandé à être examinée; ils doivent être parfaitement ignorants du fait que leurs expressions de malaise me sont par trop familières. Leurs mains me poussent et me retiennent sous leur microscope. Des yeux ne cessent de me scruter à travers la lentille; ils me dévisagent en retour partout où je vais, sans ciller, innombrables, plus grands que nature.

Quand je suis seule, mon essence, mes paroles et mes actions ne peuvent être compartimentées en un genre. Solitaire, je suis un être nébuleux, heureux dans son abstraction, mais chaque fois que je sors, je dois permettre aux autres de m'examiner sans scrupules, ce que je déteste. Je ne me suis jamais perçue comme un phénomène de foire, mais j'ai reçu un message très clair de mes parents, enseignants, amis, employés aéroportuaires et de mes collègues de travail: une "femme" ne peut tout simplement pas être configurée comme je suis. J'ai essayé de devenir quelque chose d'autre, quelque chose de compréhensible, de prévisible et de digeste. Maintenant, je choisis de vous dévisager en retour, de vous défier, et je n'offre aucune définition, explication ou excuse pour ce que je suis.

Source : Blog http://twentythreetimes.tumblr.com/post/53375349806/staring-back

 

Traduction: Martin Dufresne
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pierregr
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mar 24 Sep 2013 - 23:07
Interpellant, ce témoignage
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Jeu 26 Sep 2013 - 11:45
Réputation du message : 100% (1 vote)
Très intéressant (et déprimant) ce témoignage... on voit vraiment les privilèges masculins...

Ca fait échos à ces discussions d'entre soi masculin :
Mon genre est d'avoir découvert que je n'aime pas être raccord avec les gars: passer en tant qu’homme, parler couramment la langue macho, et que les gens présument que j’ai un pénis. En rendant mon sexe invisible, j'ai intériorisé la misogynie. Me conformer en tant qu’homme signifiait entendre le mot «viol» utilisé comme synonyme de domination, d'humiliation ou d’exercice de l'autorité – et ne pas être en mesure de dire quoi que ce soit, sans devenir incongru et déroutant pour mes pairs masculins. Ils ne pouvaient pas imaginer les souvenirs et les émotions que ce mot évoquait pour moi, mais je ne pouvais pas trouver de mots pour les interpeller à partir de n'importe quel autre perspective que celle d'une femme et de ma propre expérience personnelle. Être un homme signifiait se vanter de «cartonner» et écouter des versions sur-dramatisées des exploits sexuels fantasmés par mes collègues de travail. Cela signifiait rire aux manifestations de la misogynie qui saturait mon monde et en tirer profit. Être un homme signifie beaucoup plus que cela, mais cet aspect particulier était celui que je ne pouvais avaler, bien que j’aie essayé pendant trois ans au moyen d’une haine subconsciente de plus en plus profonde de mon sexe de naissance.
Sinon, je suis retombée sur des commentaires masculins trouvant ça tout à fait normal, les commentaires de clients :
http://choualbox.com/vUioa
http://www.jeuxvideo.com/forums/1-51-49320227-1-0-1-0-des-avis-d-hommes-sur-les-escorts-qu-ils.htm

Spoiler:

Rho ça neg, je suppose que tu es une fille qui est indignée, choquée de lire de telles "atrocités" sur les femmes...
Ne te leurres pas la face, que crois-tu? Que tout les hommes baisent doucement? Délicatement? En traitant sa partenaire avec respect?

(...)

Beaucoup de femmes (Et je dis bien femme, pas jeunes filles) aiment se faire traiter comme des chiennes ! C'est la vie!
Oh les méchants monsieurs machos qui abusent de gentilles femmes :'(
Renseignez vous sur le monde de l'escort, ce sont des souvent des femmes qui font ça pour l'argent, et y'as très peu de réseaux (sauf chez les chinoises, et un peu chez les black)
Ce qui n'est pas dit, c'est que les annonces des escorts sont souvent du même acabit.
Ca sert à ça une pute hein, quand tu payes ce prix là tu consomme sans modération.
Putain mais t'es attardé ou quoi ? Ces mecs vont voir des putes pour ce vider les couilles, t'es déçu :question: T'as cru qu'ils allaient leur l'amour autour d'un diner aux chandelles :question:

T'es tellement naïve.
Ok parler comme ça c'est les réduire à des objets c'est pas cool mais bon du moment qu'on vends sont corps (par dépit ou par désir) et qu'il y a monétisation la femme est considéré comme une marchandise et le feedback rendu n'est pas choquant.

Après si tu trouve que c'est choquant le gars qui raconte ce qu'il fait à la fille, je ne sais pas te dire.
Le gars paye une meuf parce qu'il n'arrive pas ou qui ne pas pas faire tout se qu'il veut avec sa femme au lit il le fait avec l'escort.
Vous croyez que les autres mecs parlent des autres filles ? Celles qui se font niquer un coup d'un soir ?
Stop la naïveté et les filles sont pas mieux, elles se disent bien si le mec est un bon ou mauvais coup; si il a une petite ou une grosse bite.

Rien de particulier dans ton truc féministe de merde.
Elles choisissent les morceaux qu'elles veulent, on appelle ça de la propagande ou de la manipulation c'est selon.

Prendre la prostitution comme un ensemble unique, c'est bidon, il y a plusieurs prostitutions, certaines tout à fait acceptables dans le cas de libertines indépendantes.

En fait, ces commentaires sont très semblables à ce qu'on peut lire sous les témoignages de viol :

  • c'est du pipeau, les commentaires ont été sélectionnés, blabla
  • c'est normal qu'un mec parle/traite comme ça une "pute" ("salope" si on parle de viol d'une "non professionnelle", qui invite un mec chez elle)
  • les femmes aiment ça : être traitées brutalement


En fait, ce que je trouve vraiment flippant et horrible, c'est tous ces hommes qui trouvent ça normal.
Comparez avec le discours des femmes, qui, elles, sont ultra choquées...

Les hommes admettent tranquillement que c'est un comportement normal, pour un homme, d'être violent, misogyne, de traiter une femme comme de la merde si c'est une prostituée ou une "salope".

C'est ce que je disais ici : les hommes trouvent normal d'abuser d'une femme trop "légères".

Bref, ça me rappelle ce que disait Claude-Mathieu quand elle disait de comparer le discours des hommes à celui des femmes : il est différent...
michekhen
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bouquin?

le Mer 26 Aoû 2015 - 21:49
l'elfe a écrit:Super, merci pour le bouquin!

Je suis bien intéressée aussi pour le lire . Smile
C'est encore possible? c'est vraiment un sujet avec lequel j'ai du mal en pratique. ça fait seulement pas longtemps, grâce ,à vous Embarassed  et à ce forum que je comprends la nuance. Merci Very Happy  , quoique je ne sais pas si je dois m'en réjouir ou en pleurer!
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Iridacea
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Mer 26 Aoû 2015 - 22:12
@Zuul avait signalé ce résumé des thèses du bouquin sur Radio Rageuses, je partage dans ce topic vu que c'est approprié : émission « Dégenré-e » sur Céder n'est pas consentir.

@michekhen : le livre (ou le chapitre intéressant ici) est toujours disponible au téléchargement sur le lien cité en première page : http://www.fichier-pdf.fr/2013/03/11/ceder-n-est-pas-consentir/

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--> Matérialiste tant qu'il le faudra. <--
Christine Delphy a écrit:Aucun degré d’empathie ne peut remplacer l’expérience. Compatir n’est pas pâtir.
michekhen
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Jeu 27 Aoû 2015 - 0:06
merci Smile
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Tortue
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Ven 28 Aoû 2015 - 12:55
Waou. Le témoiniage de la femme qui a vécu en homme est tout simplement limpide. J'ajoute un peut le mien . J'use parfois moi meme de cette technique (sans aller jusqu'aux hormones) pour simplifier les relations superficièles des rencontres d'un jour. Grace a mes poils et la petite taille je passe pour un jeune mec de 17- 18ans . Il faut que je trouve un moyen de me bander les seins corectement et l'illusion est parfaite (si vous avez expérience...)  
Mes choix et ma vie m'ont mennés à etre une sorte de mancharde-SDF-voyageuse. Quand je suis un mec, on ne fais pas la réparation mécanique de mon vélo a ma place quand je dis que je suis capable de le faire. Les gens que je rencontre se prenent moins pour mes parents (je vis seule, dans la rue, loin de mon pays) et ne me font pas trop la morale. j'ai un fort désir de liberté et d'indépendance, je suis un courrageux-artiste-aventurier, c'est la bohème, ça fait rèver --> les gens m'admirent.
Quand je suis une femme je suis forcément en déroute, a la recherche d'un homme pour me sortir de la ou au moins me protéger, je fuis mes responsabilitées envers ma fanille qui dois beaucoup s'inquièter pour moi, par endrois (Italie du sud pour ne pas citer)on me propose de l'argent pour du sexe presque tout les jours, je suis une folle inconsciente qui ne sais pas dans quel monde elle vit et s'il m'arrive quelque chose je l'aurai quand meme bien chercher hein... --> Les gens me plaignent. Les hommes sont soit conquérent soit sauveur paternaliste, les femmes maternaliste catastrophiste. (bon il est évident qu'il y a des exeption hein.)
Et surtout le regard , le regard des gens,c'est une choses difficile a formuler, mais il est clairement pas aussi pesant et omniprésent quand je suis un ado male qu'une jeune femme. 

autre sujet sur ce meme fil qui m'interesse :

Antisexisme a écrit:

NC Mathieu explique qu'il manque aux dominées certaines informations, certaines valeurs pour tout saisir... Elle dit aussi qu'il est traumatisant et dur d'admettre qu'on est opprimé, ce qui peut aboutir à un déni.



Je me retrouve totalement la dedant sans bien pouvoir le comprendre ou le formuler. J'ai énormément dénié (peut etre par orgeuil style ça n'arrive qu'aux autre moi je suis bien trop lucide. Tu parles!)  J'aimerai des explications et des apronfondissement des témoiniages pour m'éclaircir les idées si vous pouvez m'aider ! Merci
Peut etre je suis HS ? Il faut que j'ouvre une nouvelle discution ? (héhé c'est la première fois que je participe a un forum...)
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Iridacea
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

le Ven 28 Aoû 2015 - 13:08
Ton témoignage est très parlant, @Tortue.

Tortue a écrit: Il faut que je trouve un moyen de me bander les seins corectement et l'illusion est parfaite (si vous avez expérience...)  
Je sais qu'il existe des objets appelés binders, qui sont des sortes de brassières conçues pour aplatir les seins de façon sûre, et très utilisées par les trans FtM. Sous un T-shirt, ça fait illusion.

Tortue a écrit:
Antisexisme a écrit:NC Mathieu explique qu'il manque aux dominées certaines informations, certaines valeurs pour tout saisir... Elle dit aussi qu'il est traumatisant et dur d'admettre qu'on est opprimé, ce qui peut aboutir à un déni.
Je me retrouve totalement la dedant sans bien pouvoir le comprendre ou le formuler. J'ai énormément dénié (peut etre par orgeuil style ça n'arrive qu'aux autre moi je suis bien trop lucide. Tu parles!)  J'aimerai des explications et des apronfondissement des témoiniages pour m'éclaircir les idées si vous pouvez m'aider ! Merci
Peut etre je suis HS ? Il faut que j'ouvre une nouvelle discution ? (héhé c'est la première fois que je participe a un forum...)
Quels genres de témoignages souhaiterais-tu ? Si ce n'est pas fait (et si tu en as la possibilité, bien sûr !), je te recommande l'écoute de l'émission de radio citée plus haut qui apporte différents témoignages et développements sur le sujet.

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Christine Delphy a écrit:Aucun degré d’empathie ne peut remplacer l’expérience. Compatir n’est pas pâtir.
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Re: Céder n'est pas consentir de Claude Mathieu

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